Son île à elle
C’est une histoire d’une affligeante banalité
De celles qu’on vous a déjà trop souvent racontées
Il travaillait dans un port de la côte Atlantique
Elle y était venue en séjour linguistique
Ils se sont rencontrés sur le chemin des îles
Dans un bateau portant un nom pas trop débile
Leurs regards se sont croisés, leurs curs ont fait de même
Je sais ça paraît compliqué mais pas quand deux êtres s’aiment
La passion les berça de doux parfums subtils
Elle le voyait comme un roc sur la mer immobile
Il se sentait voler entre la terre et le ciel
Elle était son aile à lui, il était son île à elle
Pourquoi a-t’il fallu que septembre arrivât
De leur amour bientôt ne resta que des gravats
Ils s’étaient donné rendez-vous à l’année prochaine
Ignorant que le temps vient à bout des meilleures chaînes
Ref: Elle a tourné le dos à l'île de Ré
Il ne lui restait que l'île d'Yeu pour pleurer En un clin d'oeil, il aurait pris
Vingt ans, voire plus, avec sourcil
Foudre aux yeux, en un éclair
Défense d'y voir clair
Elle n’est jamais rev’nue sur la côte Vendéenne C'est une histoire d'une affligeante banalité
Il s’est tourné vers des destinations lointaines De celles qu’on vous a déjà trop souvent racontées
Ce fut un beau roman, ce fut une belle histoire Il travaillait dans un port de la côte Atlantique
Pas une raison pour vous briser les génitoires Elle y était venue en séjour linguistique
Ils n’auront connu qu’un été de porcelaine La passion les berça de doux parfums subtils
Pas de quoi inspirer ni Rimbaud ni Verlaine Elle le voyait comme un roc sur la mer immobile
Pour les histoires d’amour vécues en bord de mer Il se sentait voler entre la terre et le ciel
On a eu Fugain ou Mortimer Elle était son aile à lui, il était son île à elle
De celles qu’on vous a déjà trop souvent racontées
Il travaillait dans un port de la côte Atlantique
Elle y était venue en séjour linguistique
Ils se sont rencontrés sur le chemin des îles
Dans un bateau portant un nom pas trop débile
Leurs regards se sont croisés, leurs curs ont fait de même
Je sais ça paraît compliqué mais pas quand deux êtres s’aiment
La passion les berça de doux parfums subtils
Elle le voyait comme un roc sur la mer immobile
Il se sentait voler entre la terre et le ciel
Elle était son aile à lui, il était son île à elle
Pourquoi a-t’il fallu que septembre arrivât
De leur amour bientôt ne resta que des gravats
Ils s’étaient donné rendez-vous à l’année prochaine
Ignorant que le temps vient à bout des meilleures chaînes
Ref: Elle a tourné le dos à l'île de Ré
Il ne lui restait que l'île d'Yeu pour pleurer En un clin d'oeil, il aurait pris
Vingt ans, voire plus, avec sourcil
Foudre aux yeux, en un éclair
Défense d'y voir clair
Elle n’est jamais rev’nue sur la côte Vendéenne C'est une histoire d'une affligeante banalité
Il s’est tourné vers des destinations lointaines De celles qu’on vous a déjà trop souvent racontées
Ce fut un beau roman, ce fut une belle histoire Il travaillait dans un port de la côte Atlantique
Pas une raison pour vous briser les génitoires Elle y était venue en séjour linguistique
Ils n’auront connu qu’un été de porcelaine La passion les berça de doux parfums subtils
Pas de quoi inspirer ni Rimbaud ni Verlaine Elle le voyait comme un roc sur la mer immobile
Pour les histoires d’amour vécues en bord de mer Il se sentait voler entre la terre et le ciel
On a eu Fugain ou Mortimer Elle était son aile à lui, il était son île à elle
Paroles et musique : André Lachenal
