Cool-heures
La note bleue est orpheline
Féline
La tierce était pourtant majeure
Je pleure
Le saxo de Coleman Hawkins
Feeling
L’avait détournée en mineure
Flâneur
Tes lèvres rouges coralline
Coquines
Murmurent un blues avec chaleur
Douceur
Le noir souligne ta poitrine
Féminine
Et dans l’ombre je fais les choeurs
Mateur
Féline
La tierce était pourtant majeure
Je pleure
Le saxo de Coleman Hawkins
Feeling
L’avait détournée en mineure
Flâneur
Tes lèvres rouges coralline
Coquines
Murmurent un blues avec chaleur
Douceur
Le noir souligne ta poitrine
Féminine
Et dans l’ombre je fais les choeurs
Mateur
Le néon bleu qui illumine
Câline
La porte noire du piano bar
Bizarre
Sur le rideau rouge dessine
Mutine
Ta silhouette en robe noire
Ondulatoire
La fumée bleue des cigarettes
Pas nette
Le pinceau rouge du projecteur
Guetteur
Entoure d’un halo ta tête
Secrète
Ton corps se noie dans la noirceur
Minceur
Câline
La porte noire du piano bar
Bizarre
Sur le rideau rouge dessine
Mutine
Ta silhouette en robe noire
Ondulatoire
La fumée bleue des cigarettes
Pas nette
Le pinceau rouge du projecteur
Guetteur
Entoure d’un halo ta tête
Secrète
Ton corps se noie dans la noirceur
Minceur
Ref :
Au dessus du saxo qui pleure
A contre-chant sur les guitares
Ta voix éclate en trois couleurs
Ton swing attrape mon regard
Au dessus du saxo qui pleure
A contre-chant sur les guitares
Ta voix éclate en trois couleurs
Ton swing attrape mon regard
Parole et musique : André Gruffaz
