Chrysalide
Mon vieux John, si tu nous regardes,
Ca doit pas vraiment te faire rire
Qu'ils aient changé nos souvenirs
Alors qu'on n'y prenait pas garde
Toi qu'le ciel est venu cueillir
A la fleur de ton histoire, Ref : Vallée de l'Arve, sans espoir de chrysalide
Tu dois trouver dérisoire Triste Maurienne, Tarentaise aux brumes livides
Ce qu'ils nous promettent comme avenir Gorges irritées exhalant l'haleine fétide
Mon vieux John, si tu écoutes Des poids lourds de conséquences morbides
Tu dois l'entendre, cette rumeur Artères d'un corps qui s'ankylose
Qui monte du fond des routes Montagne, terre promise à la nécrose
Comme à une échelle des valeurs.
C'est le grondement du doute
Qui s'insinue comme une tumeur
Qui enfume et qui envoûte
Et qui sclérose ce corps qui meurt
Mon vieux John, en ton absence, Mon vieux John, s’il faut conclure
Il s'en est passé, des choses, Sans attendre la fin d’l’épreuve
Ils ont augmenté la dose J’ai bien peur que ces manoeuvres
En espérant l'accoutumance Ne soient fatales à la nature
Tu dois encore te souvenir Ils nous disent qu’on manque de preuves
De cette brume sur la vallée Qu’on peut plus s’passer d’voitures
Elle refuse de s'en aller Et ils noient la conjoncture
Certains prétendent que ça empire De termes dont les médias s’abreuvent
Mon vieux John, y’a pas d’mystère, Mon vieux John repose tranquille
Ces gaz que distillent les moteurs J’en connais qui restent éveillés
Empoisonnent l’atmosphère Qui se montrent indociles
Quoiqu’en disent les grands décideurs Et qui refusent de s’agenouiller
Trop peu ont eu le courage C’est grâce à leur vigilance
De tenir tête aux transporteurs Qu’on peut rêver pour nos enfants
Et choisir le ferroutage D’un monde moins décadent
Au mépris des mises en demeure A l’abri des vapeurs d’essence.
Ca doit pas vraiment te faire rire
Qu'ils aient changé nos souvenirs
Alors qu'on n'y prenait pas garde
Toi qu'le ciel est venu cueillir
A la fleur de ton histoire, Ref : Vallée de l'Arve, sans espoir de chrysalide
Tu dois trouver dérisoire Triste Maurienne, Tarentaise aux brumes livides
Ce qu'ils nous promettent comme avenir Gorges irritées exhalant l'haleine fétide
Mon vieux John, si tu écoutes Des poids lourds de conséquences morbides
Tu dois l'entendre, cette rumeur Artères d'un corps qui s'ankylose
Qui monte du fond des routes Montagne, terre promise à la nécrose
Comme à une échelle des valeurs.
C'est le grondement du doute
Qui s'insinue comme une tumeur
Qui enfume et qui envoûte
Et qui sclérose ce corps qui meurt
Mon vieux John, en ton absence, Mon vieux John, s’il faut conclure
Il s'en est passé, des choses, Sans attendre la fin d’l’épreuve
Ils ont augmenté la dose J’ai bien peur que ces manoeuvres
En espérant l'accoutumance Ne soient fatales à la nature
Tu dois encore te souvenir Ils nous disent qu’on manque de preuves
De cette brume sur la vallée Qu’on peut plus s’passer d’voitures
Elle refuse de s'en aller Et ils noient la conjoncture
Certains prétendent que ça empire De termes dont les médias s’abreuvent
Mon vieux John, y’a pas d’mystère, Mon vieux John repose tranquille
Ces gaz que distillent les moteurs J’en connais qui restent éveillés
Empoisonnent l’atmosphère Qui se montrent indociles
Quoiqu’en disent les grands décideurs Et qui refusent de s’agenouiller
Trop peu ont eu le courage C’est grâce à leur vigilance
De tenir tête aux transporteurs Qu’on peut rêver pour nos enfants
Et choisir le ferroutage D’un monde moins décadent
Au mépris des mises en demeure A l’abri des vapeurs d’essence.
Paroles et musique : André Lachenal
