Change rien
3/Comme si un verre de Bourbon
Pouvait donner du courage
Et toutes ces tentations
Qui l'emmènent en nuage
Comme la fleur du liseron
Qui t'a poussé dans les veines
Et te hurle son nom
Sans justifier ta peine
Comme cette nuit sans sommeil
Au bord d'un téléphone
Qui va rester muet
Quand tu attendras qu'il sonne
Juste le son de sa voix
Qui t'envoie les promesses
D'une route à deux voies
Matin câlin tendresse
Change rien...
4/Comme ce ciel qui pleurait
Sur la fin de Septembre
La cité s'éveillait
Quand tu as quitté sa chambre
Toutes ces heures à passer
Sur une route ou des rails
Pour pouvoir partager
Guère plus que des détails
Je crois malgré c'que les gens pensent
Qu'on peut r'doubler l'adolescence
Si pour beaucoup ça n'a pas d'sens
Je l'ressens comme une évidence
Ça fait briller les crépuscules
Comme le soleil n'oserait pas l'faire
Et marcher comme un funambule
Sur l'chemin qui r'vient des enfers
Change rien ….
Pouvait donner du courage
Et toutes ces tentations
Qui l'emmènent en nuage
Comme la fleur du liseron
Qui t'a poussé dans les veines
Et te hurle son nom
Sans justifier ta peine
Comme cette nuit sans sommeil
Au bord d'un téléphone
Qui va rester muet
Quand tu attendras qu'il sonne
Juste le son de sa voix
Qui t'envoie les promesses
D'une route à deux voies
Matin câlin tendresse
Change rien...
4/Comme ce ciel qui pleurait
Sur la fin de Septembre
La cité s'éveillait
Quand tu as quitté sa chambre
Toutes ces heures à passer
Sur une route ou des rails
Pour pouvoir partager
Guère plus que des détails
Je crois malgré c'que les gens pensent
Qu'on peut r'doubler l'adolescence
Si pour beaucoup ça n'a pas d'sens
Je l'ressens comme une évidence
Ça fait briller les crépuscules
Comme le soleil n'oserait pas l'faire
Et marcher comme un funambule
Sur l'chemin qui r'vient des enfers
Change rien ….
1/Comme sur le sable encore chaud
Dans la nuit du solstice
Juste un frisson sur sa peau
Sous le satin qui glisse
Comme une vague qui déferle
Au son du clair de lune
Comme un collier de perles
Sur le chemin des dunes
Comme ce qui peut devenir
La trace d'une blessure
Qui donne à son sourire
Cette saveur un peu sûre
Comme la lumière peut vernir
Le plus mat de ses gestes
Juste un parfum, souvenir
D'une émotion céleste
Change rien...
2/Comme la fièvre qui te prend
Par la peau des paupières
L'haleine acérée du vent
Sur les dentelles de pierre
Sa morsure amplifiée
Par l'écho des arènes
Le silence accablé
De ses larmes lointaines
Comme la pluie sur la ville
Le bruit des essuie-glace
Goutte d'eau sous ses cils
Qu'un revers de main chasse
Comme cette ombre qui glisse
Lentement sur son front
Un archet qui esquisse
Le sanglot d'un violon
Change rien...
Dans la nuit du solstice
Juste un frisson sur sa peau
Sous le satin qui glisse
Comme une vague qui déferle
Au son du clair de lune
Comme un collier de perles
Sur le chemin des dunes
Comme ce qui peut devenir
La trace d'une blessure
Qui donne à son sourire
Cette saveur un peu sûre
Comme la lumière peut vernir
Le plus mat de ses gestes
Juste un parfum, souvenir
D'une émotion céleste
Change rien...
2/Comme la fièvre qui te prend
Par la peau des paupières
L'haleine acérée du vent
Sur les dentelles de pierre
Sa morsure amplifiée
Par l'écho des arènes
Le silence accablé
De ses larmes lointaines
Comme la pluie sur la ville
Le bruit des essuie-glace
Goutte d'eau sous ses cils
Qu'un revers de main chasse
Comme cette ombre qui glisse
Lentement sur son front
Un archet qui esquisse
Le sanglot d'un violon
Change rien...
Parole et musique : André Lachenal
